Le systeme politique de la France

Symbole de la France. Les droits fondamentaux (la protection des droits et libertes, l'egalite, la fraternite). Le gouvernement, le Parlement, l'Assemblee Nationale. Les responsabilites du conseil constitutionnel. La politique de la France aujourd'hui.

Ðóáðèêà Èíîñòðàííûå ÿçûêè è ÿçûêîçíàíèå
Âèä ðåôåðàò
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Äàòà äîáàâëåíèÿ 28.10.2010
Ðàçìåð ôàéëà 32,5 K

Îòïðàâèòü ñâîþ õîðîøóþ ðàáîòó â áàçó çíàíèé ïðîñòî. Èñïîëüçóéòå ôîðìó, ðàñïîëîæåííóþ íèæå

Ñòóäåíòû, àñïèðàíòû, ìîëîäûå ó÷åíûå, èñïîëüçóþùèå áàçó çíàíèé â ñâîåé ó÷åáå è ðàáîòå, áóäóò âàì î÷åíü áëàãîäàðíû.


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CONTENU

Introduction

1 Symbole de la France

1.1 Le Bleue

1.2 Le blanc

1.3 Le rouge

2 Le centre sous la Ve République

2.1 Bipolarisation la vie politique française

3 Les droits fondamentaux

3.1 Les droits fondamentaux

3.2 La liberté

3.3 La protection des droits et libertés

3.4 L'égalité

3.5 La fraternité

3.6 La sûreté

3.7 Le droit à la démocratie

4 Les institutions politique

4.1 Le Président

4.2 Le gouvernement, le Parlement, l'Assemblée Nationale

4.3 Le Sénat, son role

4.4 Le conseil constitutionnel

5 Politique aujourd'hui

5.1 Les attentats du 11 septembre

5.2 La crise de la guerre d'Irak

Conclusion

La bibliographie

INTRODUCTION

Dans ce texte il s'agit de la vie politique de la France - la fraternité, l'égalité, la liberté. Le polint de ce texte est montrer la vie politique de la France - le historique, les spécificité et politique de la France aujourd'hui. Il est nécessaire de comprendre la gestion France.

Allons, suivre amener les article de la constution de la France.

«Au lendemain de la victoire remportée par les peuples libres sur les régimes qui ont tenté d'asservir et de dégrader la personne humaine, le peuple français proclame à nouveau que tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables et sacrés. Il réaffirme solennellement les droits et libertés de l'homme et du citoyen consacrés par la Déclaration des droits de 1789 et les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République.»

«La Constitution garantit pareillement comme droits naturels et civils: (...)

- La liberté à tout homme de parler, d'écrire, d'imprimer et publier ses pensées, sans que les écrits puissent être soumis à aucune censure ni inspection avant leur publication, et d'exercer le culte religieux auquel il est attaché; (...)

Le Pouvoir législatif ne pourra faire aucunes lois qui portent atteinte et mettent obstacle à l'exercice des droits naturels et civils consignés dans le présent titre, et garantis par la Constitution; mais comme la liberté ne consiste qu'à pouvoir faire tout ce qui ne nuit ni aux droits d'autrui, ni à la sûreté publique, la loi peut établir des peines contre les actes qui, attaquant ou la sûreté publique ou les droits d'autrui, seraient nuisibles à la société.» http//www.conseil-constitutionnel.fr.

1 SYMBOLE DE LA FRANCE

1.1 Le Bleue

Le drapeau est un emblème représentant une personne, un régiment, un monarque ou un état. Les différents récits évoquent des emblèmes datant du Ve siècle, de différentes couleurs, sous des formes diverses.

La chape (manteau) bleue de Saint-Martin levée par Clovis en 507 contre les Wisigoths (barbares), et par Charles Martel deux siècles plus tard contre les Sarrasins. L'oriflamme (bannière) rouge de Saint-Denis, protecteur de la France. Ou encore l'étendard blanc de Jeanne d'Arc, symbole de sa pureté, porté au sacre de Charles VII à Reims.

Les armées du Roi où chaque unité avait son drapeau dont la couleur et la forme pouvaient varier .Dans chaque régiment la compagnie du colonel arborait un étendard blanc insigne du commandement.

Les rois de France ont porté les trois couleurs du drapeau tricolore de façon distincte. La bannière bleue flottant au vent pour le couronnement de Charlemagne (800), de Clovis à Charles X dont le manteau royal est bleu azur, paré de Fleurs de lys d'or, symboles de loyauté et de fidélité. Sous le règne de Hugues Capet et des règnes suivants, c'est l'oriflamme rouge de Saint Denis, protecteur du royaume, qui est l'étendard du roi.

1.2 Le blanc

Le blanc à été de 1638 à 1790 la couleur du drapeau royal et du pavillon de la marine. De 1814 à 1830 cette couleur représente l'armée royale.

C'est la révolution française qui va instituer le drapeau tricolore. Dans les premiers temps de la révolution les trois couleurs sont initialement réunies sous la forme d'une cocarde.

1.3 Le rouge

En juillet 1789, peu de temps avant la prise de la Bastille une effervescence règne à Paris. U n milice est créée, elle porte un signe distinctif, une cocarde bicolore composée des traditionnelles couleurs de Paris, le bleu et le rouge. Le 17 juillet, 3 jours après la prise de la bastille, Louis XVI se rend à Paris pour passer en revue la nouvelle Garde Nationale. II porte la cocarde bleue et rouge pour calmer la foule qui l'entoure, Lafayette commandant de la garde, ajoute le blanc royal, c'est la première façon de porter les trois couleurs.

Un décret du 27 pluviôse An II (15 février 1794) indique que «le pavillon, et le drapeau National, sera formé des trois couleurs Nationales disposées en trois bandes égales de manière à ce que le bleu soit attaché à la garde du pavillon, le blanc au milieu et le rouge flottant» .

La Restauration de 1815 rétablira le drapeau blanc, le symbole de la monarchie. Lors de la révolution de 1848, le drapeau tricolore est adopté par le gouvernement provisoire. Cependant le drapeau rouge flotte au dessus des barricades, il est le symbole de la révolution sociale.

Sous la même République, un consensus s'établit progressivement autour des trois couleurs. A partir de 1880, la remise des drapeaux aux armées lors de la première fête Nationale, le 14 juillet, fixe la tradition du drapeau dans les moments des fêtes Républicaines. Peu à peu il fait l'unanimité dans la représentation officielle de la France, les royalistes acceptent cet emblème pendant la première guerre mondiale.

La constituons de 1946 et de 1958 dans son article 2 indique que l'emblème National est le drapeau tricolore bleu, blanc, rouge. Le drapeau est visible sur les bâtiments publics, commune, préfecture, etc... II est bien sûr présent dans les enceintes militaires. II représente dans les manifestations officielles le symbole de l'état et de la nation, c'est un des signes distinctif de la République.

2 LE CENTRE SOUS LA VE REPUBLIQUE

2.1 Bipolarisation la vie politique française

Il n'y a plus de centre dans le paysage politique français depuis l'élection présidentielle de 1974. L'élection du président de la République au suffrage universel direct (à partir de l'élection présidentielle de 1965) a fortement contribué à bipolariser la vie politique française.

Le centre était composé en France d'une aile laïque (le Parti Radical) et d'une aile chrétienne (le Mouvement Républicain Populaire).

Pour les élections législatives de 1967 et 1968, le Parti Radical participe à une coalition de gauche: la Fédération de la Gauche Démocrate et Socialiste (FGDS). De son côté, le Mouvement Républicain Populaire s'élargit en un Centre Démocrate (Jean Lecanuet) et forme une coalition centriste indépendante représentée à l'Assemblée nationale par le Groupe Progrès et Démocratie Moderne.

Au premier tour de l'élection présidentielle de 1969, une partie du Centre Démocrate soutient le néo-gaulliste Georges Pompidou et rejoint la majorité pompidolienne en créant le Centre Démocratie et Progrès (Jacques Duhamel, Joseph Fontanet, René Pleven). Au second tour, c'est le centriste Alain Poher qui affronte Georges Pompidou tandis que la gauche est éliminée.

En novembre 1971, les centristes fondent le Mouvement Réformateur, qui regroupe le Centre Démocrate (Jean Lecanuet), le Parti Radical (Jean-Jacques Servan-Schreiber), le Centre Républicain (André Morice) et le Parti de la Démocratie Socialiste (Emile Muller).

Après l'élection présidentielle de 1974 le Mouvement Réformateur intègre la majorité giscardienne. à noter que le Centre Démocratie et Progrès avait soutenu le gaulliste Jacques Chaban-Delmas et que le Mouvement Démocrate Socialiste de France avait présenté son propre candidat, Emile Muller (0,69%). Cette intégration d'une partie des anciens centristes à droite est consommée avec la création aux élections législatives de 1978 de l'Union pour la Démocratie Française (UDF), qui réunit la droite non néo-gaulliste. Auparavant, le Centre Démocrate et le Centre Démocratie et Progrès s'étaient réunifiés en mai 1976 au sein du Centre des Démocrates Sociaux (CDS).

Une autre partie des anciens centristes ont, au contraire, rallié la gauche:

- le Groupe d'études et d'Action Radicale-Socialiste formé au sein du Parti Radical signe le 12 juillet 1972 le programme commun de gouvernement PS/PCF

- le Parti Socialiste (PS) s'élargit en octobre 1974 lors des Assises du Socialisme à des anciens du Mouvement Républicain Populaire (Robert Buron, Jacques Delors...)

Les anciens centristes ralliés à droite ont toutefois continué à revendiquer un positionnement centriste (Centre des Démocrates Sociaux, Parti Social-Démocrate; Force Démocrate; Nouvelle UDF). Mais l'ouverture au centre-droit du gouvernement de Michel Rocard (PS) en 1988 n'a attiré que des individualités (Michel Durafour, Jean-Pierre Soisson, Michel Pelletier, Lionel Stoléru, Jean-Marie Rausch, Bruno Durieux) et la création à l'Assemblée nationale du groupe de l'Union du Centre (UDC) distinct de celui de l'UDF n'a pas entraîné de recomposition du paysage politique français.

3 LES DROITS FONDAMENTAUX

3.1 Les droits fondamentaux

Partageant les idéaux inscrits dans la Déclaration universelle des droits de l'homme (dont nous célébrerons à la fin de cette année le cinquantième anniversaire) et dans la Convention européenne des droits de l'homme et des libertés fondamentales, la Constitution française de 1958 garantit à chacun l'exercice des droits fondamentaux. Ceux-ci apparaissent dans divers articles de la Constitution et surtout dans son préambule. En effet, celui-ci proclame solennellement l'attachement du peuple français «aux droits de l'homme tels qu'ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946».

A la différence de la Constitution de 1946, celle de 1958 a prévu un contrôle de la conformité de la loi à la Constitution; le contrôle est confié au Conseil constitutionnel qui censure toute loi contraire aux droits rappelés par le préambule.

Ces droits ont, pour l'essentiel, leur origine dans la Déclaration de 1789; mais celle-ci a été interprétée par le Conseil constitutionnel en fonction de l'évolution de la société.

C'est ainsi qu'il a concilié:

- Le droit de propriété (articles 2 et 17 de la Déclaration) avec le caractère social de la République (article ler de la Constitution).

- Le principe de la libre communication des pensées et des opinions (article 11 de la Déclaration) avec les impératifs techniques qui commandent les émissions de radiodiffusion et de télévision.

- Le principe de la souveraineté nationale avec les exigences de la solidarité internationale et notamment européenne. P.87 M. Terestchenko - Philosophie politique. 2. Ethique, science et droit, Hachette, Supérieur, 1994, 320 p.

Un tableau des droits et libertés constitutionnellement garantis peut être établi à partir d'abord des droits que la Déclaration de 1789 (article 2) affirme inaliénables et imprescriptibles c'est-à-dire «la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression», ensuite de la devise de la République (article 2 de la Constitution) c'est-à-dire «liberté, égalité et fraternité». Il repose aussi sur d'autres dispositions de la Constitution notamment de son préambule; or ce dernier confirme celui de 1946 qui donne valeur constitutionnelle aux principes fondamentaux reconnus par les lois de la République. Enfin, ce tableau tient compte de la jurisprudence du Conseil constitutionnel.

3.2 La liberté

Elle apparaît huit fois dans la Constitution qui place la liberté individuelle sous la protection de l'autorité judiciaire (article 66 de la Constitution). Certes dans l'ordre économique la liberté d'entreprendre n'est «ni générale, ni absolue»; mais elle ne peut faire l'objet de «restrictions arbitraires ou abusives». Dans le domaine des opinions, la liberté d'expression est garantie. Certes la République française est laïque, mais elle respecte toutes les croyances. Si la Nation doit organiser un enseignement laïc et gratuit, la liberté de l'enseignement privé est reconnue ainsi que son aptitude à recevoir des subventions de l'Etat ou des collectivités publiques.

L'Etat tient compte du fait religieux comme aussi de l'athéisme. C'est ainsi que la télévision publique a l'obligation d'assurer des émissions religieuses tant chrétiennes que musulmanes ou israélites.

Dans le même esprit, l'indépendance et la liberté d'expression des professeur de l'enseignement supérieur ont valeur constitutionnelle. P.45 T. Michalon - Dix lesons sur la vie politique en france, 2001, 266p.

3.3 La protection des droits et libertés

Quand l'atteinte à un droit fondamental est le fait de la loi, celle-ci peut être censurée par le Conseil constitutionnel mais seulement à deux conditions: d'une part, il ne peut être saisi que par le Président de la République, le Premier ministre, le Président de l'Assemblée Nationale, le Président du Sénat ou soixante députés ou soixante sénateurs. Il ne peut être saisi ni par les particuliers, ni par les tribunaux.

Lorsqu'il fait application de droits ou libertés fondamentaux, le Conseil constitutionnel est souvent conduit à interpréter le texte constitutionnel.

D'autre part, il ne peut être saisi qu'entre le vote de la loi et sa promulgation par le Président de la République.

La loi, une fois promulguée, ne peut plus être constestée.

Quand l'atteinte est le fait d'une administration, celle-ci peut être, à tout moment, condamnée par les juridictions administratives. Toutefois, si la liberté individuelle d'une personne est en cause, l'autorité judiciaire est seule compétente.

3.4 L'égalité

Elle est souvent évoquée devant la justice, les charges publiques, les calamités naturelles, l'accès aux emplois publics ... etc. Des différences de situation justifient des règles différentes notamment en matière fiscale mais le législateur doit fonder son appréciation sur des «critères objectifs et rationnels». http://www.conseil-constitutionnel.fr.

Certaines discriminations sont interdites; ce sont celles qui reposent sur l'origine, la race ou la religion. La femme, dans tous les domaines a des droits égaux à ceux de l'homme. Sont aussi condamnés des privilèges.

Ainsi, l'immunité que la Constitution reconnaît aux parlementaires ne peut être étendue aux actes qu'ils accomplissent en raison d'autres fonctions.

Le principe d'égalité est peut-être le principe fondamental le plus souvent utilisé par le Conseil constitutionnel.

3.5 La fraternité

Elle correspond au caractère social de la République. Tous les Français sont solidaires devant les calamités nationales. Surtout le régime de la sécurité sociale repose en partie sur le droit de tout être humain qui se trouve dans l'incapacité de travailler d'obtenir des moyens convenables d'existence. Il repose aussi sur le devoir de la Nation d'assurer à tous la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs.

Le caractère social de la République conduit à aller plus loin: la Nation doit assurer, à l'individu et à la famille, les conditions nécessaires à leur développement. Les travailleurs ont de nombreux droits: droit à l'action syndicale, droit de grève, droit, par leurs délégués, à la détermination collective des conditions de travail ainsi qu'à la gestion des entreprises.

3.6 La sûreté

Le droit à la sûreté interdit de donner un effet rétroactif à une loi répressive plus sévère. Dans les autres domaines les lois rétroactives et notamment la validation d'actes illégaux ne sont possibles que si elles sont justifiées par un intérêt général que le juge constitutionnel se réserve d'apprécier.

La sûreté conduit aussi au maintien des situations légalement acquises lorsqu'elles sont liées à l'exercice d'une liberté.

La sûreté c'est encore le droit au respect de la vie privée et du domicile. Celui-ci ne peut faire l'objet d'une perquisition qu'avec l'autorisation et le contrôle du juge.

En revanche la sûreté c'est aussi la sécurité des personnes et des biens. Cette sécurité est un objectif de valeur constitutionnelle avec lequel la liberté doit être conciliée. C'est le cas pour la recherche des auteurs d'infraction, la lutte contre la fraude et l'évasion fiscales, la prévention des menaces à l'ordre public. C'est ainsi que la loi peut permettre des vérifications d'identité mais dans des conditions et limites très précises.

3.7 Le droit à la démocratie

La République française est démocratique: tout français majeur est donc électeur et éligible. Les lois privant un français de ces droits ou rendant certaines personnes inéligibles à des fonctions électives doivent être interprétées restrictivement, de même que celles établissant des incompatibilités entre des mandats électifs et certaines fonctions publiques ou privées.

Les partis et groupements politiques se forment et exercent leur activité librement (article 4 de la Constitution). La loi - mais non la Constitution - a prévu leur financement par le budget de l'Etat afin d'éviter qu'ils ne dépendent de grands intérêts économiques. P.110 Jean-Marie Pointer - Les libertes publiques, edité par Hachette 1997, 289 p.

Les collectivités locales s'administrent librement par des conseils élus dans les conditions fixées par la loi. C'est le cas des communes, des départements, des territoires d'outre-mer et des autres collectivités territoriales créées par la loi et notamment des régions.

4 LES INSTITUTIONS POLITIQUE

4.1 Le Président

Le Président de la République est élu au suffrage universel direct, c'est à dire que tous les citoyens en âge de voter (actuellement, 18 ans) inscrits sur les listes électorales peuvent participer au vote.

Le vote ce déroule en deux tours au suffrage majoritaire: au 1er tour, les deux candidats qui sont en tête, qui ont remportés le plus de suffrages, peuvent participer au second tour. Lors du second tour, c'est le candidat qui arrive en tête qui remporte l'élection présidentielle et qui accède donc à la Présidence de la République pour une durée de 5 ans depuis la réforme de la constitution de 1999. P.287 M. Pierre Messmer - L'eatat de la France, 2000, 525p.

En effet, avant cette date, le Président était élu pour 7 ans, on parlait alors de septennat, alors qu'aujourd'hui un Président effectue un quinquennat. Il est également important de savoir que le nombre de mandats n'est pas limité: un Président peut se représenter et être réélu autant de fois que possible: il n'y a pas de limite de nombre de mandats comme c'est le cas aux Etats-Unis par exemple.

Le Président est le chef des armées et de la diplomatie: c'est lui qui représenter les intérêts de la nation auprès des autres pays. Il nomme et révoque le Premier Ministre . Le Président peut aussi dissoudre l'Assemblée Nationale . Il dirige l'action du gouvernement en définissant les grandes lignes d'actions de celui-ci. Egalement, le Chef de l'Etat dispose du pouvoir référendaire: il peut décider l'organisation d'un référendum.

Enfin, le Président de la République signe les décrets permettant aux lois d'entrer en vigueur.

4.2 Le gouvernement, le Parlement, l'Assemblée Nationale

Le gouvernement, composé d'un Premier Ministre et de plusieurs ministres et secrétaires d'états et là pour diriger la politique intérieure du pays . C'est à lui que revient l'élaboration des lois, mais aussi du budget de la nation. Le gouvernement est issu de la couleur politique de l'Assemblée Nationale. Par exemple, si l'Assemblée Nationale est à gauche, le gouvernement sera lui aussi à gauche.

C'est le chef de l'Etat qui nomme (et révoque) le Premier Ministre, le chef du gouvernement. C'est aussi le Président de la République qui nomme les ministres et les secrétaires d'états sur proposition du Premier Ministre.

Le Parlement, c'est l'organe institutionnel regroupant l'Assemblée Nationale et le Sénat. L'Assemblée Nationale est composée de 577 députés, tandis que le Sénat est composé de 331 sénateurs. P.301 M. Pierre Messmer - L'eatat de la France, 2000, 525 p.

L'Assemblée Nationale a pour mission l'élaboration et le vote des lois, le vote du budget général de la Nation, mais également peut influencer la politique du gouvernement. Enfin, l'Assemblée peut aussi renverser le gouvernement par le biais de la motion de censure (cf. point ci-dessous).

Les députés de l'Assemblée Nationale sont élus lors d'un scrutin majoritaire à deux tours . La France est divisée en 577 circonscriptions . Chaque circonscription doit tous les 5 ans élire son député. Parmi tous les candidats présents lors du 1er tour de scrutin, seuls les deux qui sont arrivés en tête peuvent se présenter au second tour. Le candidat ayant le plus grand score l'emporte et siège à l'Assemblée Nationale.

Le scrutin législatif fonctionne donc de la même manière que l'élection présidentielle, à la différence que pour les législatives, les français votent pour un député qui les représente localement.

4.3 Le Sénat, son role

Pour ce qui est du Sénat, l'élection est totalement différente. En effet, les français ne votent pas directement pour les sénateurs. Explications. Ce sont les députés, les conseillers régionaux, les conseillers généraux, et les conseillers municipaux, soit au total plus de 150 000 personnes, qui votent pour élire les sénateurs, on parle d'élection au suffrage universel indirect.

Il faut aussi savoir que le Sénat est divisé en «3 tiers» . Les sénateurs sont élus pour 6 ans . Tous les 2 ans a lieu l'élection d'un tiers du Sénat. Donc, le Sénat est intégralement renouvelé au bout de 6 ans. Auparavant, les sénateurs étaient élus pour 9 ans, le renouvellement par tiers avait lieu tous les 3 ans, depuis 2003, ce n'est plus le cas.

Concernant le rôle des sénateurs, ils votent eux aussi les lois et le budget de l'Etat. Les sénateurs peuvent aussi déposer des propositions de lois, tout comme les députés.

Seulement, pour qu'une loi soit adoptée, il faut qu'elle soit acceptée dans les même termes par les deux assemblées. Chaque assemblée peut bien évidemment apporter sa modification au projet de loi, projet de loi qui devra alors repasser devant l'autre assemblée, on parle ici de navette parlementaire (cf. schéma ci-dessous). Mais, en cas de désaccord entre les deux chambres, le dernier mot reviendra à l'Assemblée Nationale. C'est pour cette raison que l'on dit que l'Assemblée Nationale est la chambre la plus puissante sous la 5ème République.

4.4 Le conseil constitutionnel

Le conseil constitutionnel veille à la conformité des lois avec la Constitution de la Vème République. Il peut être saisi par le Président de la République, par le Premier Ministre, par les Présidents de l'Assemblée Nationale et du Sénat, mais aussi par un groupe de 60 députés ou sénateurs.

Le conseil constitutionnel est composé de 9 membres, aussi appelés «sages». Ils sont nommés par le Président de la République, le Président de l'Assemblée Nationale et du Sénat. Chaque Président nomme 3 membres. La durée du mandat des sages du conseil constitutionnel est de 9 ans, et il ne peut être renouvellé, ce qui assure leur indépendance.

5 POLITIQUE AUJOURD'HUI

5.1 Les attentats du 11 septembre

Les attentats du World Trade Center à New-York donnent l'occasion aux deux pays de prouver au monde la solidarité qui les unit. Le 12 septembre 2001, la France propose à l'ONU une résolution condamnant les attentats de la veille: la résolution 1368 est adoptée par le conseil de sécurité.

En 2004, la coopération entre les forces françaises et américaines en Afghanistan se place dans de la Force internationale d'assistance et de sécurité (FIAS). Suite à l'accord du sommet d'Évian de juin 2003, la France a également envoyé plus de 200 commandos des forces spéciales. Elles sont sous le contrôle des Américains et relèvent aussi du commandement d'Henri Bentegeat, chef d'état-major des armées. Elles reçoivent la confiance des forces américaines qui leur offrent la totalité des informations disponibles. Elles sont épaulées par l'action des forces aériennes israélo-américaines.

Selon le quotidien américain Washington Post (3 juillet 2005), les services secrets français et américains (respectivement la DGSE et la CIA), ont créé en 2002 une unité spéciale à Paris, appelée Alliance Base. Elle organise la recherche de suspects liés aux réseaux islamistes terroristes. http:// www.conseil - constitutionnel.fr.

5.2 La crise de la guerre d'Irak

Cependant la France, au contraire des Anglais, se veut «aux cotés» et «non derrière» les États-Unis. Cette ambition fait apparaître de profondes divergences, qui atteignent leur paroxysme en 2003.

À partir de 2002, la diplomatie française s'oppose de plus en plus frontalement à la volonté de l'administration américaine d'intervenir militairement en Irak. En Mars 2003, la France est ouvertement contre la guerre en Irak à l'ONU; c'est le plus grand contentieux entre les deux pays.

Se développe alors dans les médias et dans l'opinion américaine un fort ressentiment à l'égard des Français. Le 15 mai 2003, l'ambassadeur de France à Washington, Jean-David Levitte, publie une lettre à l'attention des directeurs de presse américains, dans laquelle il dénonce les fausses informations dont la France est victime.

Parallèlement, s'accentue en France un sentiment négatif à l'égard de la politique des États-Unis. Lors d'un sondage CSA-La Croix, réalisé le 22 septembre 2004 à l'occasion des élections présidentielles américaines, 33% des Français se dirent «inquiets» à l'évocation des États-Unis, contre 12% quatre ans auparavant. Et 87% d'entre eux auraient voté pour l'opposant John Kerry. George W. Bush remportera finalement ces élections, au regret de nombreux Français qui craignent que cette réélection empêche une véritable reprise des relations politiques.

CONCLUSION

Ainsi, ce texte il s'agit de la vie politique de la France. Il convient mentionner données de base.

A la différence de la Constitution de 1946, celle de 1958 a prévu un contrôle de la conformité de la loi à la Constitution; le contrôle est confié au Conseil constitutionnel qui censure toute loi contraire aux droits rappelés par le préambule.

Ces droits ont, pour l'essentiel, leur origine dans la Déclaration de 1789; mais celle-ci a été interprétée par le Conseil constitutionnel en fonction de l'évolution de la société.

Elle apparaît huit fois dans la Constitution qui place la liberté individuelle sous la protection de l'autorité judiciaire (article 66 de la Constitution).

D'autre part, il ne peut être saisi qu'entre le vote de la loi et sa promulgation par le Président de la République.

Le vote ce déroule en deux tours au suffrage majoritaire: au 1er tour, les deux candidats qui sont en tête, qui ont remportés le plus de suffrages, peuvent participer au second tour. Lors du second tour, c'est le candidat qui arrive en tête qui remporte l'élection présidentielle et qui accède donc à la Présidence de la République pour une durée de 5 ans depuis la réforme de la constitution de 1999.

Le Président est le chef des armées et de la diplomatie: c'est lui qui représenter les intérêts de la nation auprès des autres pays. Il nomme et révoque le Premier Ministre . Le Président peut aussi dissoudre l'Assemblée Nationale . Il dirige l'action du gouvernement en définissant les grandes lignes d'actions de celui-ci. Egalement, le Chef de l'Etat dispose du pouvoir référendaire: il peut décider l'organisation d'un référendum.

Le Parlement, c'est l'organe institutionnel regroupant l'Assemblée Nationale et le Sénat. L'Assemblée Nationale est composée de 577 députés, tandis que le Sénat est composé de 331 sénateurs.

Le conseil constitutionnel est composé de 9 membres, aussi appelés «sages». Ils sont nommés par le Président de la République, le Président de l'Assemblée Nationale et du Sénat. Chaque Président nomme 3 membres. La durée du mandat des sages du conseil constitutionnel est de 9 ans, et il ne peut être renouvellé, ce qui assure leur indépendance.

LA BIBLIOGRAPHIE

1. Jean-Marie Pointer - Les libertes publiques, edité par Hachette 1997, 289 p.

2. M. Pierre Messmer - L'eatat de la France, 2000, 525 p.

3. M. Terestchenko - Philosophie politique. Ethique, science et droit, Hachette, Supérieur, 1994, 320 p.

4. T. Michalon - Dix lesons sur la vie politique en france, 2001, 266 p.

5. http://www.conseil-constitutionnel.fr.

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